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Dans l’Antiquité, les liens commerciaux entre le Proche Orient et la côte d’Afrique étaient bien établis.
Au IXème siècle, des relations commerciales importantes se créent entre les Comores et la côte d’Afrique. Le peuplement de l’archipel remonterait facilement à une date antérieure; avec des proto-malgaches et des émigrés d’Asie du Sud Est insulaire. Une preuve avec la pirogue à balancier et le riz d’origine asiatique. Mais certains pensent que ce sont des immigrés bantous, arrivés sur la côte est africaine vers le IIème siècle qui auraient vraiment colonisé les îles et formé la souche comorienne. La langue en serait une preuve.
Au VIIIème siècle, les habitants avaient des contacts avec le monde islamique. Ils se livraient à la production de fer, à l'exportation contre la poterie chinoise et perse ainsi que dans le cadre des échanges commerciaux avec les arabes.
Au XVIème siècle, débarquement des portugais et instauration des sultanats et de l'islam. Ces immigrés ont influencé la société et la culture sur les systèmes politiques. A Ngazidja, il y avait douze sultans puis ce nombre s’est réduit à cinq. L’islam a totalement imprégné la culture bantou. Le mariage sert surtout à faire alliance entre deux familles. D'ailleurs il a pris beaucoup d’importance dès lors qu’il est devenu coutumier, c’est une étape dans le cursus de reconnaissance sociale.

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En 1962, le village d’Ifoundihé dont les maisons étaient essentiellement fabriquées en pierres de pays, s’avère trop petit en superficie pour donner de l’espace à toutes les familles. Aussi, il est décidé de reconstruire le village un peu plus loin avec une étendue plus grande.
Beaucoup de cases se construisent en feuilles de cocotiers et en tôles. Puis certains comoriens reçoivent de l’argent des membres de la famille travaillant en métropole et se permettent de bâtir en dur avec des agglos. Nous pouvons toujours remarquer quelques vestiges des anciennes habitations vers les cimetières familiaux villageois.
En 1993, une crise de jalousie surgit du village voisin Hérombili. Le feu a été mis dans plusieurs maisons, des cabris ont été tués. Les habitants d’Hérombili avaient décidé de prendre d’assaut Ifoundihé et de s'approprier le terrain.
Egalement avec Mnoungou, le village situé à l'opposé, un peu plus au nord, une jalousie s’installe mais ce conflit reste verbal.